Un rêve devenu réalité : Phoebe Mannell et la Bourse Garth Wilson

Phoebe Mannell

Un rêve devenu réalité. C’est ce que la Bourse Garth Wilson a offert à Phoebe Mannell :

«Quand j’ai découvert le programme d’histoire publique, je rêvais que ce diplôme allait me donner accès au monde des musées, et même qu’un jour je pourrais travailler dans un musée – et, espoir suprême – au  Musée des sciences et de la technologie du Canada.

Que je me sois retrouvée ici pendant mes études… c’est tout simplement incroyable ! Et tout ça grâce à une bourse d’études et grâce aux donateurs.»

La Bourse Garth Wilson en histoire publique est un partenariat entre Ingenium et le programme de troisième cycle d’histoire publique de l’université Carleton. Grâce à une bourse d’études de deux ans, les étudiants du programme  ont l’occasion de poursuivre leurs propres recherches et de contribuer au travail en histoire publique dans un musée.

Cette bourse a comblé toutes les attentes de Phoebe, et plus encore. Cela lui a permis de poursuivre son étude de l’histoire de la navigation et de l’hydrographie en faisant des recherches dans la collection du Musée des sciences et de la technologie du Canada. Elle a travaillé de près avec une conservatrice du Musée, Sharon Babian, pour mettre sur pied l’Exposition sur la vapeur  dans la nouvelle galerie Se déplacer et se connecter.  Phoebe nous dit qu’elle a apprécié au plus haut point cette chance unique de participer à l’élaboration de cette exposition pour le nouveau musée.  «C’était fascinant de suivre la progression du travail à chaque jour.»

Phoebe travaille aussi à la conservation numérique en ligne de certaines images 3D d’objets de la collection. De plus, elle participe à l’élaboration d’un module d’apprentissage pour les élèves du secondaire qui leur apprendra à la fois les aspects techniques de l’impression en 3D et l’histoire de la science par le biais des objets scientifiques. Elle trouve que tout le monde y trouve son compte, elle-même et le Musée : elle a la chance de développer ses connaissances et une foule de compétences et il restera au Musée un projet qu’il pourra utiliser et  développer à son gré.

Elle a aussi apprécié l’occasion d’en apprendre plus au sujet de Garth Wilson et de son travail.  «C’était bien de pouvoir découvrir sur place, grâce aux employés du Musée, qui était Garth Wilson. Chaque fois que je fouille dans les registres des artefacts et que je tombe sur son nom, cela me donne le sentiment que cette bourse a créé un legs de l’apprentissage et de la transmission du savoir et encourage un domaine d’études très intéressant qui lui était très cher.»

Son travail, ainsi que celui de la récipiendaire 2014-2016 de la Bourse, Sara McGillivray, a été  rendu possible grâce à l’appui de donateurs tels que vous. Au nom de Phoebe, Sara, et des futurs boursiers, nous vous disons un merci sincère pour cet appui.

Si l’avenir de cette bourse vous tient à cœur, nous vous invitons à faire un don dès aujourd’hui.  Votre appui donnera à d’autres étudiants une occasion privilégiée de perpétuer l’héritage du travail impressionnant de Garth Wilson et de son engagement envers l’histoire publique.